{"id":435,"date":"2017-05-30T17:27:22","date_gmt":"2017-05-30T15:27:22","guid":{"rendered":"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=435"},"modified":"2018-07-20T17:15:53","modified_gmt":"2018-07-20T15:15:53","slug":"new-extraits-de-presse","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=435","title":{"rendered":"Extraits de presse"},"content":{"rendered":"<pre style=\"text-align: center;\"><a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\">accueil<\/a> \u00a0 | \u00a0\u00a0<a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=383\">biographie<\/a>   |   <a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=412\">livres<\/a>   |   <a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=423\">cr\u00e9ations audiovisuelles<\/a>   |   <a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=431\">th\u00e9\u00e2tre<\/a>\r\n<a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=418\">travaux universitaires, articles<\/a>\u00a0\u00a0 |  \u00a0<a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=435\">extraits de presse<\/a>\r\n <a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=389\">accompagnements individuels, ateliers<\/a> \u00a0 | \u00a0 <a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=772\">formations, stages li\u00e9s aux animaux<\/a><\/pre>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Sur l\u2019ensemble de l\u2019\u0153uvre\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"alignright wp-image-937 size-full\" src=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/flyersandrine-s\u00e9rie-2.png\" alt=\"\" width=\"281\" height=\"595\" srcset=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/flyersandrine-s\u00e9rie-2.png 281w, http:\/\/sandrinewillems.com\/wp-content\/uploads\/2017\/12\/flyersandrine-s\u00e9rie-2-142x300.png 142w\" sizes=\"(max-width: 281px) 85vw, 281px\" \/>\u00ab\u00a0Que cette \u0153uvre, enfin, couvre des \u00e9poques, des genres et des th\u00e8mes d\u2019une grande diversit\u00e9 ne fait que ressortir avec plus de force l\u2019unit\u00e9 fondamentale de la qu\u00eate de Sandrine Willems (\u2026).<\/p>\n<p>La qu\u00eate de l\u2019amour et les difficult\u00e9s de la communication, envers et endroit de la m\u00eame m\u00e9daille, en repr\u00e9sentent les deux aspects cl\u00e9. Ces th\u00e8mes n\u2019ont rien de particulier ou d\u2019original, mais Sandrine Willems arrive \u00e0 les renouveler de fond en comble par l\u2019intensit\u00e9 qu\u2019elle leur inflige. Les personnages se trouvent toujours devant un seuil, ils sont en attente de quelque chose qui est \u00e0 la fois craint et recherch\u00e9, un moment d\u2019\u00e9panouissement et de pl\u00e9nitude, une rencontre en mesure de changer une vie, un changement de cap entrevu mais douloureusement hors d\u2019acc\u00e8s, une fulguration qu\u2019on souhaite durable mais qu\u2019on sait perdue d\u2019avance, un amour indispensable auquel on accepte n\u00e9anmoins de renoncer. La double id\u00e9e de conflit \u2013y compris avec soi\u2013 et de conversion \u2013de soi comme d\u2019autrui\u2013 rime avec celle d\u2019\u00e9chec et d\u2019incompr\u00e9hension, mais il arrive aussi l\u2019une et l\u2019autre d\u00e9bouchent <em>in<\/em><em>fine<\/em> sur des r\u00e9v\u00e9lations insoup\u00e7onn\u00e9es, tant\u00f4t banales et tant\u00f4t sans pareilles, tant\u00f4t r\u00e9g\u00e9n\u00e9ratrices et tant\u00f4t \u00e9ph\u00e9m\u00e8res. De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, on peut avoir l\u2019impression que la tonalit\u00e9 des livres s\u2019apaise et s\u2019\u00e9claircit un peu au fur et \u00e0 mesure des publications. \u00c0 aucun moment, toutefois, les romans ne perdent leur <em>gravitas<\/em>, qui me para\u00eet le ma\u00eetre mot de l\u2019\u0153uvre de Sandrine Willems.<\/p>\n<p>Cette gravit\u00e9 est pouss\u00e9e par l\u2019auteure \u00e0 ses limites extr\u00eames. Le monde qu\u2019elle d\u00e9voile est toujours un monde reconnaissable. C\u2019est toutefois aussi un monde qui s\u2019impose par son \u00e9tranget\u00e9. Tout y est v\u00e9rifiable, tout para\u00eet vraisemblable, mais il y r\u00e8gne comme un \u00e9tat d\u2019exception, tellement Sandrine Willems nous confronte avec des situations et des comportements qui d\u00e9passent non pas l\u2019entendement, mais le bon sens, c\u2019est-\u00e0-dire notre l\u00e2chet\u00e9 \u00e0 oser comprendre la diff\u00e9rence de certains \u00eatres et leurs aspirations les plus profondes, que nous appelons alors ind\u00e9centes faute d\u2019avoir le courage de les \u00e9couter. Mais du point de vue stylistique aussi, l\u2019unit\u00e9 de l\u2019\u0153uvre est profonde.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jan Baetens, pr\u00e9face \u00e0 la r\u00e9\u00e9dition des <em>Petits dieux<\/em>, <em>Espace Nord<\/em>, 2016<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Una Voce poco fa<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Sandrine Willems a r\u00e9ussi \u00e0 trouver le ton juste pour faire entendre ici une voix introuvable. Dans cette confession imaginaire destin\u00e9e \u00e0 son enfant mort, la Malibran pleure un monde qu\u2019elle n\u2019a pas eu le temps d\u2019habiter. (\u2026) \u00ab\u00a0C\u2019est en cela, \u00e9crit Sandrine Willems, que le chant console, il tente de donner ce qu\u2019on a perdu.\u00a0\u00bb Et soudain, un elfe passe.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>J\u00e9r\u00f4me Garcin &#8211; <em>Le Nouvel Observateur<\/em> &#8211; mai 2000<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Les Petits Dieux<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0\u00c0 l\u2019origine de ces livres, il y a d\u2019abord des \u00e9motions, de celles, justement, qui paraissent ne pouvoir se dire, tant elles sont brutes et violentes, des \u00e9motions d\u2019enfants, qui ne sortent qu\u2019en larmes ou en cris. Pourtant, Sandrine Willems a trouv\u00e9 les mots pour les dire, et le r\u00e9sultat, intitul\u00e9 <em>Les petits dieux<\/em>, est magnifique.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Michel Paquot &#8211; <em>Le Journal du Mardi<\/em> &#8211; d\u00e9cembre 2002<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Une jeune \u00e9crivaine s\u2019est lanc\u00e9e dans un projet in\u00e9dit, \u00e0 la fois ambitieux et modeste, et est en train de le mener magistralement \u00e0 bien.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jacques De Decker &#8211; <em>Le Soir <\/em>&#8211; d\u00e9cembre 2001<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Sandrine Willems m\u00e8ne ses monologues dans la densit\u00e9\u00a0; de la p\u00e2te opaque d\u2019une vie, elle d\u00e9voile l\u2019intime, extrait les couleurs et fait passer les parfums et les saveurs. Elle entra\u00eene dans un ravissement.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jack Keguenne &#8211; <em>Le Carnet et Les Instants<\/em> &#8211; novembre 2001<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Le Roman dans les ronces<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Sandrine Willems signe l\u00e0 un beau roman, cruel, \u00e9mouvant, po\u00e9tique, nostalgique, tout \u00e0 tour lyrique et lucide\u2026 les adjectifs manquent pour donner une id\u00e9e de la profondeur des pens\u00e9es qui habitent chaque ligne de ce journal atypique\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Blandine Longre \u2013 <em>Sitartmag <\/em>&#8211; septembre 03<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Un livre hors norme, hors du temps, parfaitement, tranquillement hors du commun. Un tr\u00e8s beau livre, tout simplement, comme une chapelle romane s\u2019\u00e9levant au bord du chemin, l\u00e0 o\u00f9 on ne l\u2019attendait pas.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jacques De Decker &#8211; <em>Le Soir <\/em>&#8211; juin 2003<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Fatigu\u00e9s de soleil \u00e0 la fin d\u2019un jour d\u2019\u00e9t\u00e9, si vous avez envie de calme, douceur et spiritualit\u00e9, lisez le roman de Sandrine Willems.\u2026<\/p>\n<p>Cette page sombre de l\u2019histoire, aussi \u00e9pineuse que les ronces, et qui donnera naissance \u00e0 la guerre de Cent ans, est l\u00e0 comme illumin\u00e9e par le personnage de cette servante, librement inspir\u00e9e d\u2019Odette de Champdivers, qui a soign\u00e9 Charles VI jusqu\u2019\u00e0 sa mort.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Emmanuelle Bal &#8211; <em>Le Matricule des Anges<\/em> n\u00b0 45<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Voil\u00e0 un roman d\u2019une magnifique violence po\u00e9tique.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Marianne Dubertret &#8211; <em>La Vie<\/em> &#8211; juillet 2003<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Sensualit\u00e9, \u00e9criture rugueuse, m\u00ealant fiction et histoire document\u00e9e, tout y est, dans le roman de Sandrine Willems. Une r\u00e9v\u00e9lation.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Nicole Debarre (RTBF) &#8211; <em>Le Carnet et Les Instants<\/em> &#8211; f\u00e9vrier 2004<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Le Sourire de B\u00e9r\u00e9nice<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Les livres de Sandrine Willems sont toujours empreints d\u2019une atmosph\u00e8re atemporelle et intime. Ce sont des dialogues nou\u00e9s avec des \u00eatres d\u2019\u00e9lection, qu\u2019ils soient hommes, b\u00eates ou dieux. <em>Le Sourire de B\u00e9r\u00e9nice<\/em> rapporte la vie de la princesse juive qui inspira Racine : la m\u00e9moire n\u2019a retenu que l\u2019argument d\u2019une trag\u00e9die exemplaire. Sandrine Willems a choisi d\u2019en embrasser le destin, l\u2019imagination et l\u2019intuition venant combler po\u00e9tiquement les lacunes de l\u2019Histoire. \u00a0(\u2026) <em>Le Sourire de B\u00e9r\u00e9nice<\/em> a la gr\u00e2ce et le charme des fresques antiques.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jean-Didier Wagneur \u2013 <em>Lib\u00e9ration<\/em> &#8211; 1<sup>er<\/sup> juillet 2004<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>El\u00e9gie \u00e0 Michel-Ange<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il y a une qualit\u00e9 d\u2019\u00e9criture qui s\u2019autorise \u00e0 imaginer\u00a0 mais s\u2019interdit des fantaisies et dont le rendu sonne juste.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jack Keguenne, <em>Le Carnet et les instants<\/em>, 2008<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Si El\u00e9gie \u00e0 Michel-Ange, le travail \u00e0 quatre mains de la romanci\u00e8re Sandrine Willems et de la photographe Marie-Fran\u00e7oise Plissart, est un livre singulier, pour ne pas dire exceptionnel, c\u2019est aussi parce que ce livre, en plus de trouver des solutions originales \u00e0 des probl\u00e8mes tr\u00e8s anciens, int\u00e8gre aussi une r\u00e9flexion sur les questions fondamentales entre photographie et fiction dans le domaine du texte romanesque. (\u2026)<\/p>\n<p>Cette qu\u00eate d\u2019une voix, plus particuli\u00e8rement d\u2019une voix d\u2019autrui car la voix narrative dans les textes de Willems n\u2019est jamais autobiographique, est une tentative de s\u2019approcher \u00e0 travers la langue \u00e9crite de ce qu\u2019il y a de plus insaisissable, de plus \u00e9ph\u00e9m\u00e8re, de plus fragile dans la communication humaine.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jan Baetens, <em>Visible n\u00b03<\/em>, 2008<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>A l\u2019esp\u00e8re<\/strong><\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0A l\u2019esp\u00e8re<\/em> est une ode \u00e0 la nature vierge, sauvage, o\u00f9 l\u2019harmonie r\u00e8gne car l\u2019homme s\u2019y fond comme un animal (\u2026). L\u2019histoire d\u2019une passion palpable, magnifiquement \u00e9crite, au milieu des oliviers, entre p\u00e9piement des oiseaux et bourdonnements des abeilles.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Camille Perrotti, <em>La Libre Belgique<\/em>, 4 avril 2008<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0C\u2019est une fresque profond\u00e9ment terrienne que Sandrine Willems d\u00e9roule, mariant aux paragraphes sur les plantes et les animaux les envol\u00e9es de la trag\u00e9die qu\u2019elle ourdit entre ses personnages. La conjonction m\u00e9lodieuse des petits violons et des grandes orgues.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jacques De Decker, <em>Le Soir<\/em>, 18 janvier 2008<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0A l\u2019esp\u00e8re<\/em>, le nouveau roman de Sandrine Willems, pose une question on ne peut plus simple\u00a0: qu\u2019est-ce qu\u2019un roman moderne, aujourd\u2019hui\u00a0? Ce texte \u2013 beau, \u00e2pre, exigeant, et pour toutes ces raisons condamn\u00e9 \u00e0 un public qu\u2019on doit craindre exigu \u2013 m\u00e9lange en effet, et non sans provocation, deux strat\u00e9gies qu\u2019on pourrait juger incompatibles\u00a0: en apparence, une \u00e9criture coup\u00e9e du monde contemporain\u00a0; en profondeur, une \u00e9criture de recherche, ou plus exactement peut-\u00eatre, une recherche d\u2019\u00e9criture pleinement, enti\u00e8rement moderne.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jan Baetens, <em>Europe<\/em>, mai 2008<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Eros en son absence<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Telle une partition, Sandrine Willems, dans son roman \u00e0 la premi\u00e8re personne, explore les corps masculins et f\u00e9minins dans un aller-retour entre la femme allemande et son lien avec le violoniste. (\u2026) Au-del\u00e0 de l\u2019\u00e9rotisme des corps, Sandrine Willems interroge aussi le pouvoir des mots dans ce beau roman d\u2019amour, d\u00e9licatement \u00e9crit.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Camille Perroti, <em>La Libre Belgique<\/em>, 4 octobre 2009<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Sandrine Willems \u00ab\u00a0nous propose un livre sensuel et musical, \u00e0 l\u2019\u00e9criture m\u00e9lodieuse et intimiste. (\u2026) La romanci\u00e8re y d\u00e9crypte le r\u00f4le de la parole, de l\u2019imposture et des rapports de force, et tente, avant toute chose de <em>dire<\/em> l\u2019\u00e9motion \u00e9rotique.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Annick Dor, <em>Le Vif<\/em>, 17 avril 2009<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0L\u2019auteur parle des fluctuations du d\u00e9sir avec une subtilit\u00e9 fr\u00e9missante.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jacques De Decker, <em>Le Soir<\/em>, 4 d\u00e9cembre 2009<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>L\u2019extr\u00eame<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Une litanie s\u00e8che comme \u00ab\u00a0un chant d\u2019amour\u00a0\u00bb.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>E.L., <em>Lib\u00e9ration<\/em>, 24 juin 2010<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Dans ce roman tendu, extr\u00eamement juste, Sandrine Willems fait avancer sa narratrice et ses patientes, La\u00efla et Imzad, une jeune Touar\u00e8gue leuc\u00e9mique. Elle saisit avec justesse leurs r\u00e9actions, angoisse, peur, rage, r\u00e9volte, besoin de savoir. (\u2026) Une acceptation lumineuse du destin.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Lucie Cauwe, <em>Le Soir<\/em>, 28 mai 2010<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0L\u2019extr\u00eame<\/em> est un magnifique roman qui touche \u00e0 ce qui donne sens.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Camille Perrotti, <em>La Libre Belgique<\/em>, 31 mai 2010<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>L\u2019animal \u00e0 l\u2019\u00e2me<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Probablement le meilleur essai sur le lien psychique entre humains et animaux.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Isabelle Taubes, <em>Psychologies Magazine<\/em>, octobre 2011<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Loin de proposer des recettes, ce livre se pr\u00e9sente \u00ab\u00a0comme un manifeste\u00a0\u00bb. Il t\u00e9moigne de ce que le philosophie de l\u2019humanisme et du rationalisme triomphants est obsol\u00e8te, ne serait-ce qu\u2019au regard des avanc\u00e9es de l\u2019\u00e9thologie, et des pratiques de nombreux th\u00e9rapeutes.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Yves V\u00e9rilhac, <em>Espaces naturels<\/em>, avril 2012<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Carnets de l\u2019autre amour<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0De ses besoins de nourritures (spirituelles, terrestres, physiques, m\u00e9taphysiques), not\u00e9s au fil des ans, cette r\u00e9alisatrice et psychologue sp\u00e9cialis\u00e9e dans les d\u00e9pendances lourdes a extrait de quoi alimenter un livre po\u00e9tique. Une r\u00e9flexion sur la foi, le sens de la vie, qui fera \u00e9cho en vous.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>CS, Psychologies Magazine, 2014<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ces Carnets posent beaucoup de questions, sur le parall\u00e8le qui se d\u00e9gage entre pathologie et th\u00e9rapie ou la possible \u00e9quation entre soin, art et religion.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jeannine Paque, Le Carnet et les Instants, 2014<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le r\u00e9gime des <em>Carnets<\/em> est plus philosophique que narratif, sa vis\u00e9e est lyrique, mais d\u2019une intensit\u00e9 rarement \u00e9gal\u00e9e dans nos lettres r\u00e9centes.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Jan Baetens, pr\u00e9face \u00e0 la r\u00e9\u00e9dition des <em>Petits dieux<\/em>, Espace Nord, 2016\u00a0.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Devenir oiseau<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tenter de classer le beau livre de Sandrine Willems est une gageure intenable : bien s\u00fbr, on peut le prendre d\u2019embl\u00e9e pour un essai, mais aussi pour un recueil d\u2019aphorismes ; et un roman, comportant de nombreuses donn\u00e9es autobiographiques ; enfin, on peut le tenir pour un chant. [\u2026] Elle r\u00e9fl\u00e9chit \u00e0 ces mutations, \u00e0 ces m\u00e9tamorphoses qu\u2019elle a os\u00e9 accomplir dans sa vie, \u00e0 ces d\u00e9parts, et ne dissimule pas ses h\u00e9sitations, son inlassable questionnement, ni ses r\u00e9flexions apr\u00e8s lecture de certains chercheurs qui l\u2019ont pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e : \u201cD\u00e9partir, n\u2019est-ce pas discerner, pr\u00eater attention \u00e0 l\u2019infime ?\u201d Si l\u2019on osait, on irait jusqu\u2019\u00e0 la qualifier, puisque h\u00e9las il existe des arrivistes, de <em>d\u00e9partiste<\/em>. Sandrine Willems est cette personne <em>en partance<\/em>, cet \u00e9crivain qui s\u2019en va, quitte \u00e0 aller au bout d\u2019elle-m\u00eame et \u00e0 emprunter les chemins les plus dangereux. [\u2026] C\u2019est peu dire qu\u2019il faut lire ce livre lentement, le savourer, et essayer de suivre cette tr\u00e8s grande auteure sur les sentiers qu\u2019elle a souhait\u00e9 prendre : on peut garder son chant sur notre chevet plus d\u2019une ann\u00e9e\u2026 \u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Bertrand du Chambon, <em>Le Salon litt\u00e9raire<\/em>, 15 juin 2018<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" class=\"aligncenter wp-image-353 size-thumbnail\" src=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/rond-rouge-150x150.png\" alt=\"rond-rouge\" width=\"150\" height=\"150\" srcset=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/rond-rouge-150x150.png 150w, http:\/\/sandrinewillems.com\/wp-content\/uploads\/2017\/05\/rond-rouge.png 300w\" sizes=\"(max-width: 150px) 85vw, 150px\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>accueil \u00a0 | \u00a0\u00a0biographie | livres | cr\u00e9ations audiovisuelles | th\u00e9\u00e2tre travaux universitaires, articles\u00a0\u00a0 | \u00a0extraits de presse accompagnements individuels, ateliers \u00a0 | \u00a0 formations, stages li\u00e9s aux animaux &nbsp; Sur l\u2019ensemble de l\u2019\u0153uvre\u00a0: \u00ab\u00a0Que cette \u0153uvre, enfin, couvre des \u00e9poques, des genres et des th\u00e8mes d\u2019une grande diversit\u00e9 ne fait que ressortir avec plus &hellip; <a href=\"http:\/\/sandrinewillems.com\/?page_id=435\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Extraits de presse&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/sandrinewillems.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/435"}],"collection":[{"href":"http:\/\/sandrinewillems.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/sandrinewillems.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/sandrinewillems.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/sandrinewillems.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=435"}],"version-history":[{"count":20,"href":"http:\/\/sandrinewillems.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/435\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1002,"href":"http:\/\/sandrinewillems.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/435\/revisions\/1002"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/sandrinewillems.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=435"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}